Interview août – Léonie

Pour ce numéro du mois d’août, je vous fait rencontrer une jeune auteure en devenir. Je vous laisse en compagnie de la douce Léonie, en vous souhaitant une agréable rentré scolaire 2018 !

ABY : Comment est né ce projet ?

Léonie : A vrai dire, ce projet est né sur un coup de tête. Je venais de faire une rencontre assez désagréable et je n’arrivais pas à me calmer. J’étais vraiment énervée et les personnes de mon entourage ne voyaient pas le mal que j’avais pu ressentir. Alors j’ai pris mon téléphone et j’ai écrit. J’avais besoin d’extérioriser et l’écriture a été mon échappatoire ce jour là. J’ai écrit plus ou moins l’équivalent de deux chapitres de 1500/2000 mots chacun. À la base, ces chapitres n’avait pas d’autres contexte qu’eux même. Mais petit à petit, je me suis dit que ce serait dommage de les laisser dans mon téléphone, aux oubliettes. Alors j’ai commencé à réfléchir au projet un peu plus posément. C’est donc à cause d’une malheureuse rencontre que ce projet est né. Finalement même les mauvaises choses dans la vie peuvent apporter une part de positivité.

ABY : À quel moment t’es-tu lancée ?

Léonie : La première fois que j’ai parlé de Fergus & Zoé à ma meilleure amie cela devait être aux alentours de la rentrée scolaire 2017. Je me suis lancée à ce moment là puisqu’elle ne cesse d’être une source de motivation. On a chacune notre projet perso mais on se motive mutuellement et l’on s’aide pour surmonter les difficultés. J’aime beaucoup cette façon que nous avons de fonctionner. Le projet n’avait pas vraiment de forme a ce moment là, j’ai vraiment commencé doucement, ne sachant pas trop ou je mettais les pieds. Puis est venu le seul salon littéraire qui se déroule près de chez moi, Grésimaginaire (c’est un petit salon vraiment super et à taille humaine d’ailleurs). J’y ai rencontrée et/ou retrouvée des auteurices formidables. Je leur ai partagé le fait que j’aimais beaucoup écrire, mais que souvent je n’arrivais pas écrire plus de quelques chapitres. Ils m’ont tous donnés des conseils (notamment commencer par écrire des petites nouvelles ou de voir le récit comme une piste qu’il faudrait baliser). En rentrant du salon, je me suis mise sur mon ordinateur et j’ai commencé à baliser mon histoire (environ jusqu’au chapitre 6 pour le moment). Et à partir de ce moment là, ayant un petit aperçu du futur de mes personnages grâces à mes balises, je me suis vraiment lancée dans l’écriture (en parallèle des cours).

ABY : Comment as-tu découvert ta passion pour ce projet ?

Léonie : A vrai dire, je ne sais toujours pas si ce projet est le premier que je finirai vraiment. Je l’espère car, au fond, il me touche et compte particulièrement pour moi. A l’heure d’aujourd’hui il est, d’ailleurs, le projet que j’ai le plus abouti de tous ceux que j’ai pu commencer. J’ai écris quelques 7400 mots dessus. J’ai de l’espoir. J’ai des ami(e)s formidables qui ont un peu d’avance sur ce que je poste et qui me demande la suite, ce qui arrive aux personnages et ça me motive vraiment à leur donner une fin. Je me dis que je ne peux pas laisser mes personnages tomber parce que je me suis attachée à eux d’une certaine manière. Plus qu’à ceux de certains autres projets, sauf peut-être un mais sur lequel il faut que je travaille encore beaucoup pour ne serais-ce que reprendre l’écriture.

ABY : D’où tires-tu tes inspirations ?

Léonie : Pour ce projet, je tire mes inspirations principalement de mon entourage. La petite ville où se déroule l’histoire est une ville plutôt proche de chez moi et tous mes personnages sont un pêle-mêle des différentes caractéristiques des personnes qui m’entourent. Certaines scènes sont d’ailleurs des expériences que j’ai réellement vécues. Les images que je trouve sur Pinterest et la musique m’inspirent beaucoup également. J’ai un peu plus de mal à écrire sans musique de fond, mais pour certains passages, plus flou dans ma tête, c’est nécessaire.

ABY : Combien de temps as-tu mis avant de te lancer ?

Léonie : Entre la première fois ou j’ai écris, pour me libérer de ma colère (août 2017) et le jour ou j’en ai parlé à ma meilleure amie, il a dû s’écouler un mois. Puis le salon Grésimaginaire s’est déroulé en avril 2018 soit 8 mois après. Pour réellement commencer le projet de manière déterminée j’ai mis à peu près 9 mois. Fin juin j’avais 4 114 mots au compteur, puis le CampNaNo est passé par là et j’ai fini le mois de juillet avec un projet qui faisait 6 495 mots. J’ai compris qu’un projet prenait du temps. En effet, ça fait maintenant 1 an que je travaille sur Fergus & Zoé et je n’en suis encore qu’aux prémices de l’histoire.

ABY : Qu’espères-tu obtenir avec ce projet ?

Léonie : À la fin, je dirai que ce que j’espère de cette histoire c’est qu’elle aboutisse. Que j’arrive enfin à mettre un point final à un projet, me prouver à moi-même que je suis capable de le faire. Bien évidemment je souhaite aussi qu’elle plaise au plus grand nombre et qu’elle apporte aux lecteurs ce qu’ils cherchent dans une lecture de romance. J’espère peut-être à apporter aux gens un peu de plaisir à travers cette histoire et peut-être aussi, leur montrer que tout le monde peut le faire !

Vous pouvez la retrouver sur son compte twitter et wattpad : Léonie & LittleOwLeonie

Aby ⊗

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